Archive pour la catégorie ‘Revue de presse…’

Article – Côté Brest 21 Janvier 2015

Vendredi 23 janvier 2015

Le doggy bag s’impose doucement

Vous avez eu les yeux plus gros que le ventre et ne pouvez finir votre assiette ? Des restaurants vous proposent de repartir avec vos restes. Pour agrémenter un prochain repas…

Chez Jean-Sébastien Hay, du Diwali, même s’il n’est pas mentionné sur la carte, ce n’est pas rare que des clients demandent un doggy bag, plus particulièrement pour les plats du jour.

La crêpe, quant à elle, ne supporte pas le transport, et perd de sa qualité gustative réchauffée, elle ne se fait donc pas à emporter. Globe-trotteur, le chef a été habitué à cettetendance anglo-saxonne au cours de ses nombreux voyages : « C’est quelque chose que j’ai toujours vu, c’est normal de ne pas gaspiller. »

> Diwali, 65 rue Auguste-Kervern à Brest, tél. 02 98 46 31 68

Article – Côté Brest 23 mai 2014

Vendredi 23 mai 2014

Dévorons la fraise !

En mille-feuille, en sucré-salé, dans une crêpe ou un maki, en glace… le fruit rouge de Plougastel nous régale !

Quatre chefs brestois interprètent la fraise

À la pointe de la Bretagne, on adore la fraise ! Reine des vallées, Mara des bois, Séraphine, Général de Gaulle, Madame Moutot, Talisman ou même Capriss… Elle se décline en mille et une variétés qui se retrouvent dans nos assiettes de mai à octobre. La saison de la Gariguette a commencé, c’est l’occasion d’aller goûter aux délices concoctés par nos chefs.

• Dernière étape de ce marathon gastronomique : le restaurant Diwali, situé à Kérinou. Jean-Sébastien Hay se fournit au marché bio de Kérinou pour concocter deux alliances indémodables : « Une crêpe à la fraise, chantilly et glace vanille ou encore un fondant au chocolat garni d’un carpaccio de fraise. »

Article – Paris Match – Selection Bretagne Gastronomie – 8 mai 2013

Lundi 3 juin 2013

Article – 7 jours à Brest 10 avril 2013

Mercredi 10 avril 2013

PAR FABRICE POULIQUEN | 10.04.2013 | 07:00 0

Des crêpes à l’escargot ou aux paillettes d’algues et puis des concerts ou des spectacles de magie, chaque jeudi soir… À la crêperie Diwali, à Kérinou, Jean-Sébastien Hay ne fait pas grand-chose comme les autres. Et c’est bien ainsi.

Huit années à la tête du même restaurant. Pour Jean-Sébastien Hay, baroudeur dans l’âme, c’est un petit exploit en soi. Mais le Guilérien d’origine vous dira qu’il a trouvé sa place à Kerinou, « à jongler entre la salle et la cuisine de Diwali », son restaurant-crêperie qu’il a lancé en 2005.

Entre les deux, Jean-Sébastien Hay est bien incapable de choisir. « J’aime bien cet entre-deux, raconte-t-il. Je recherche autant le plaisir en cuisine que le rapport social avec le client en salle. J’aimerais pas qu’un client ait aimé mes crêpes mais ait trouvé l’accueil très froid, ou l’inverse ».

Les gammes à Singapour

L’explication est à aller chercher dans son parcours. Jean-Sébastien Hay s’est d’abord formé à la gestion et au marketing hôtelier. Avant d’ajouter un CAP cuisine sur le tard. « C’est après que je suis parti acquérir des expériences un peu partout dans le monde. J’avais besoin de prendre confiance », raconte-t-il.

À Singapour, il sera servi. Le Guilérien s’y voit confier la tâche de monter la première crêperie de la ville. « J’avais carte blanche. L’idée était de faire quelque chose de haut de gamme, de raffiné ». Direction ensuite l’Australie où le cuisinier travaille dans un restaurant-crêperie aux côtés de Chinois, de Malaisiens, d’Indiens… « On faisait un mix assez étonnant de toutes nos influences ».

Terroir et exotisme

Jean-Sébastien Hay n’a pas tout perdu de ces deux expériences. Elles transparaissent largement sur la carte de Diwali. Que ce soit sur la carte brasserie ou sur celle des crêpes. « L’idée est de toujours associer une cuisine du terroir à une saveur exotique, explique le cuisinier. Et par exotique, je n’entends pas forcément un ingrédient qui vient de loin, mais plus quelque chose d’étonnant ».

À Diwali, on peut ainsi déguster la Ty ar Men, aux fruits de mer et avec une sauce aux paillettes d’algues, se laisser tenter par la Korrigan à base d’escargots et de lardons ou même encore s’aventurer vers le sucré-salé avec la Lys de France associant le magret de canard à une sauce à l’orange…

Les jeudis de Diwali

Voilà qui attise l’appétit. Mais à Diwali, il n’y a pas qu’à manger. L’ambiance aussi est travaillée. Les Jeudis de Diwali sont même devenus une institution. D’une semaine à l’autre, Jean-Sébastien Hay concocte une soirée thématique à ses clients d’un soir. « Ça va de la soirée découverte des jeux du monde aux spectacles de magie », détaille le cuisinier. En passant par des soirées contes et des minis concerts.

« Ce n’est pas facile, parce qu’on reste dans un restaurant. Les gens ne viennent pas forcément pour être dérangés. Mais certains artistes ont réussi à ce que toute la salle frappe en même temps des mains. Ça c’est top ». Ce jeudi soir, ce sera autour du guitariste Yann Quefféléant de relever le défi.

http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/10/diwali-une-creperie-pas-comme-les-autres/

Article – Télégramme 5 avril 2010

Lundi 5 avril 2010

JEAN SEBASTIEN HAY – LE CREPIER GLOBE-TROTTEUR

Il a parcouru l’Asie et l’Amérique centrale, découvert les épices à Singapour, et la cuisine chinoise en Australie. Désormais installé à Kérinou, il marie avec passion tradition et cuisine du monde

« j’aime cuisiner, mais je suis frustré quand je ne prends pas le temps de discuter avec les gens » : Jean Sébastien Hay est passionné de cuisine, mais encore plus de contact et d’échanges. Son parcours tout entier en est la preuve. Titulaire d’une maîtrise de gestion et marketing hôtelier, il « fait de saisons » durant ses études, en salle et en cuisine. Mais dans la famille Hay, le grand frère vit en Inde et le petit frère en Colombie. C’est l’appel au voyage, à la découverte d’autres cultures, d’autres cuisines et saveurs. Il part alors en Colombie, fait un tour au Guatemala.

Une crêperie à Singapour

Mais les bases de la cuisine manque. Un CAP et quelques saisons plus tard, c’est à nouveau l’aventure. « Je me suis vu confier l’ouverture d’un restaurant crêperie à Singapour. J’avais carte blanche. J’ai cuisiné avec des Malaisiens, des Indiens… Un vrai échange de connaissances. C’est de cette expérience, et de quelques autres rencontres, que j’ai élaboré la carte de Diwali ». D’autant qu’à Singapour, il fait la connaissance de quelques grands chefs, dont un second meilleur ouvrier de France.

Investir en Australie ou rentrer au pays

Il y aura encore l’Australie et l’aventure d’un an, dans un restaurant végétarien, avec une famille chinoise. « J’ai encore appris, j’avais le choix entre investir en Australie ou rentrer au pays ».

La nostalgie aidant, Jean-Sébastien est bientôt de retour à Guilers et c’est à Kérinou qu’il pose casseroles et billigs. « J’avais envie de construire mon propre projet. Nous avons commencé à deux. Et aujourd’hui, en ce début de sixième année d’existence de Diwali, nous sommes cinq » note-t-il fièrement en ajoutant : « tout au long de mon parcours, on m’a fait confiance. Alors j’ai envie de transmettre et de partager ma passion de la cuisine. Une cuisine, mélange de saveurs, entre tradition et exotisme ».

Des Chimistes en reconversion

Et pour bien transmettre, il accueille en satge ceux qui ont des projets :  « c’est souvent en vue d’une reconversion. J’ai reçu un couple de chimistes, une infirmière, des japonnais installés en Indonésie, un couple de retraité de la RATP, un chocolatier d’Israël… A chaque fois, ce sont des échanges et d’autres points de vue qui alimentent la réflexion ».

Article Télégramme 16/01/2009

Vendredi 16 janvier 2009

Diwali. Un restaurant aux goûts du monde

Entre terroir et cuisine du monde, Jean-Sébastien Hay n’a pas choisi. Grand voyageur devenant l’Eternel, le cuisinier-restaurateur-crêpier, installé depuis 4 ans à Kérinou, combine les influences et mêle épices et aromates aux produits du cru.

La carte est sucrée-salée, telles le Mille feuille de Saint-Jacques, l’assiette de Tartines et Vérine ou le magret de canard sur poires rôtie, accompagnées d’un gratin dauphinois qu’on imagine agrémenté à la mode Diwali. Côté crêpes, on retrouve l’incontournable galette saucisse (artisanale comme il se doit) mais aussi la surprise du chef, à la crème de chèvre et parmesan, teintée d’une pointe de curcuma. Enfin, la carte des desserts, élaborée et légère, à la fois traditionnelle et insolite, sous influence, exotique et bretonne à souhait.

Une équipe en salle et en cuisine,  secondent leur dynamique patron qui vaque passionné, de l’une à l’autre, attentif à la clientèle et à l’ambiance des lieux.

Animations le jeudi

L’adresse, au cœur du vieux Kérinou, est restaurée à l’ancienne avec, aux murs, les toiles d’artistes locaux, régulièrement renouvelées. Ainsi, les œuvres récentes de Xristophe sont visibles jusqu’au 8 avril. Enfin, à noter les jeudis de Diwali, des animations musicales ou autour des jeux du monde.

Article Femina 05/02/2006

Dimanche 5 février 2006

Rondes comme le soleil, les crêpes sont symbole de renouveau et du retour de la lumiere. Jean-Sébastien Hay les a choisies pour laisser s’exprimer ses talents culinaires et revisiter avec une pointe d’exotisme, la richesse de notre terroir. Installé au cœur de kérinou à brest, il nous invite à venir déguster sa cuisine dans sa toute belle crêperie.

La décoration est chaleureuse, à l’image de Jean-Sébastien et de son équipe. Ouvert, accueillant, enthousiaste, Jean-Sébastien a su créer une atmosphère qui lui ressemble, bois couleur de miel, pierre naturelle et murs chaulés. « Je voulais avant tout créer une ambiance, un accueil ». Pari réussi, l’endroit a une âme, celle du patron …. Présents sans être envahissants, à vos petits soins juste ce qu’il faut, ils ont à cœur de faire de leur crêperie un lieu de vie et de gaieté, à partager autour d’une bonne crêpe.

Que des bonnes choses

S’il aime faire la cuisine et les crêpes, Jean-Sébastien, sait que pour donner entière satisfaction à ses convives, il lui faut travailler de bons produits. Alors il s’est attaché à sélectionner les meilleurs fournisseurs de la région … D’autre part, toutes les garnitures, les sauces, les coulis qui accompagnent galettes, crêpes sucrées ou omelettes (tournées à la commande),

Omelettes fourrées

Rondes également, les délicieuses omelettes cuites sur le Bilig. Aussi fines et moelleuses qu’une crêpe, ces omelettes fourrées sont une autre spécialité de ce jeune cuisinier qui a fait ses classes entre Singapour et l’Australie, a voyagé aux Indes et rapporté dans ses bagages un goût pour les fines épices. Sa cuisine est le fruit de toutes ses expériences. Elle a la solidité de son terroir, la Bretagne, les couleurs chaudes de l’Asie, la créativité et l’inventivité dues à un esprit voyageur et curieux.

Autour du conte

Le jeudi, Diwali c’est encore plus convivial. Chaque semaine, ce jour là, Jean-Sébastien et Muriel organisent des soirées à thème autour d’artistes musiciens, des jeux du monde (Perudo, Awalé, Jungle Speed, Bug Bluff et solitaires …) ou du conte. Ces soirs là, quand arrive l’heure des belles histoires, une conteuse sillonne le restaurant et s’arrête aux tables où brille la flamme d’une bougie … Régulièrement la crêperie accueille sur ses murs les œuvres d’artistes peintres qui viennent colorer et rythmer de façon originale l’espace.

Article Sillage n°110 – Juillet Août 2005

Vendredi 1 juillet 2005